Découvrez la version non supervisée : êtes-vous prêt à vous lancer ?

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Tesla franchit le cap des 10 milliards de miles en mode Full Self Driving

Une avancée majeure a été annoncée par Tesla le 3 mai 2026, alors que la marque d’Elon Musk a atteint plus de 10 milliards de miles parcourus en mode Full Self Driving (FSD), ce qui équivaut à 16 093 440 000 km. Cette prouesse technologique positionne Tesla en tête de la course vers les véhicules autonomes. Cependant, des défis de taille, tant techniques que réglementaires, subsistent pour concrétiser cette vision.

Des obstacles malgré la prouesse technique

Actuellement, les véhicules Tesla parcourent 32,3 millions de km chaque jour en utilisant le FSD, selon Electric Vehicles. Cependant, la version du FSD accessible au grand public demeure au niveau 2, impliquant que le conducteur humain doit rester vigilant et prêt à reprendre le contrôle à tout moment. Plusieurs problèmes techniques, tels que la compatibilité avec les modèles « HW3 » et la nécessité d’une refonte logicielle majeure, ralentissent la progression vers une autonomie totale, symbolisée potentiellement par la future version v15.

Lors d’une conférence sur les résultats le 22 avril 2026, Elon Musk a évoqué un possible report du déploiement d’une conduite totalement autonome et non supervisée au quatrième trimestre de la même année. En attendant, le FSD restera sous la supervision des propriétaires de Tesla, à la différence du service de robotaxi limité qui bénéficie déjà d’une version non supervisée. La perspective initiale d’une conduite autonome pour tous est ainsi repoussée, contrariant les attentes des utilisateurs impatients.

Les acteurs de la course à l’autonomie

En attendant le FSD non supervisé, Tesla maintient sa stratégie axée sur la vision, privilégiant les caméras et l’intelligence artificielle au détriment de technologies coûteuses comme le lidar. La marque affirme que cette approche permet de « visualiser la route à la manière d’un humain » et utilise chaque véhicule comme source de données pour améliorer les algorithmes grâce à un flux continu d’informations routières.

Cependant, Tesla n’est pas la seule entreprise en lice. Waymo, filiale d’Alphabet, a déjà lancé des services de robotaxis autonomes dans plusieurs zones urbaines des États-Unis, reposant sur une cartographie précise et des capteurs sophistiqués pour garantir la sécurité des trajets. De son côté, Baidu, acteur majeur en Asie avec son projet Apollo Go, revendique également des dizaines de millions de kilomètres en conduite autonome et vise à étendre ses services à l’échelle internationale.

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